Megachile rotundata

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Megachile rotundata découpant une foliole de robinier faux-acacia

Nom binominal

Megachile rotundata
(Fabricius, 1787)

L’abeille découpeuse (Megachile rotundata), est une espèce d’abeille solitaire appartenant au genre des « mégachiles ». Ces abeilles construisent des loges à partir de morceaux de feuilles découpées de (luzernes, troènes football t shirts online shop, acacias…) où elles déposeront leurs œufs.

Une de ses particularités est de découper avec une méthode spectaculaire des morceaux de feuilles tendres (découpe circulaire à ovale aux bords nets, toujours en bordure de feuille ou de foliole) qu’elle transporte ensuite en vol afin de fabriquer son nid constitué de logettes confectionnées à partir des morceaux de feuilles enroulées (aspect de petits cigares).

Un nombre important de feuilles peuvent ainsi être découpées, sur le robinier faux-acacia par exemple (photo ci-contre), sans conséquence apparente pour le végétal (la “cicatrisation” se fait rapidement, notamment grâce au fait que l’abeille ne coupe pas les nervures importantes).

Elle fait partie d’un groupe de mégachiles assez petites (5-20 mm). Elle a une brosse ventrale blanche (Megachile pilidens qui lui ressemble a une brosse partiellement noire à l’arrière et présente deux taches feutrées blanches sur le 6e tergite). En tant qu’espèce solitaire, elle ne construit pas de ruche et ne forme pas de réserve de miel, mais elle est considérée comme un pollinisateur très efficace notamment de la luzerne, des carottes, et de nombreuses légumineuses cultivées, ou de plantes à baies (myrtilles). Des nids artificiels positionnés près des cultures (nids à base de pailles, ou constitués de blocs de bois percés de trous d’un diamètre convenant à l’espèce) augmentent significativement les rendements de certaines cultures.

L’espèce est caractérisée par des mandibules surdéveloppées et très coupantes, utilisées pour découper les feuilles qu’elle recherche pour confectionner son nid, mais aussi lorsque nécessaire, comme mécanisme de défense, quand elle se sent attaquée.

Sex-ratio : il est généralement de 1 mâle pour une femelle, soit très différent de ce qui se produit chez les abeilles coloniales.

Reproduction : les femelles, dans la nature, construisent de petits nids dans des anfractuosités du sol, de parois rocheuses ou de murs, ou dans les arbres. Elles utilisent volontiers des nichoirs artificiels (des trous percés dans un bout de bois ou des tiges creuses: bambou, carton, paille, roseaux). Chaque nid est constitué d’une série de cellules individuelles, autant que l’espace le permet. Chaque cellule ressemblant à un petit cigare, est fabriquée à partir de morceaux de feuilles ou de fleurs découpées plus ou moins en forme de disque (d’où le nom anglais de leafcutter, « coupeuse de feuille » de l’espèce). Elle utilise par exemple des feuilles ou des fleurs de : hortensias, géraniums (Pelargonium zonale) depiller for sweaters, euphorbes (Euphorbia), luzernes (Medicago), lilas (Syringa), vigne (Vitis). Bien que ces abeilles ne stockent pas de miel, les femelles déposent un stock de pollen et nectar qui alimentera la larve dans le nid. Elle est polylectique, cela veut dire qu’elle visite plusieurs sortes de fleurs (5 familles de plantes). Ses sources de pollen sont très variées et se répartissent dans les familles suivantes :

Chaque cellule contient une petite boule de pollen, du nectar et un œuf. La larve se développe rapidement, consommant sa provision de pollen et de nectar, puis entre en hibernation lorsque la provision est entièrement consommée. Au printemps suivant, la larve produit une pupe où elle complète son développement puis sort du nid pour trouver un partenaire et se reproduire. Les femelles peuvent ravitailler jusqu’à 39 cellules. La période d’incubation est d’environ 30 jours et nécessite idéalement une température constante de plus de 30° C.

Une abeille coucou, Coelioxys echinata (Förster 1853) (anciennement: Megachile rufocaudata (Smith 1854)) peut parasiter les autres mégachiles : les œufs du parasite éclosent les premiers et les larves qui en sortent détruisent les œufs de la victime. C’est aussi le cas de Coelioxys inermis (Kirby).

Cette espèce européenne a été importée et élevée aux États-Unis à fin de pollinisation des champs et fruitiers, mais elle est localement devenue sauvage (marronnage) avant de se généraliser dans une grande partie de l’Amérique du Nord replica england football shirts.

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Wollheim-Memorial

Das Wollheim-Memorial ist eine Holocaustgedenkstätte in Frankfurt am Main.

Es ist benannt nach dem ehemaligen Direktoriums-Mitglied des Zentralrates der Juden in Deutschland und I.G.-Farben-Zwangsarbeiter Norbert Wollheim (1913–1998), erinnert an die Opfer von Buna/Monowitz und informiert über ihre Geschichte und Entschädigung green and football socks.

Das von Heiner Blum entworfene und am 2. November 2008 eröffnete Wollheim-Memorial besteht aus einem kleinen Pavillon am Grüneburgplatz, heute Norbert-Wollheim-Platz und 13 Bildtafeln mit Porträts von früheren Gefangenen in Buna-Monowitz. Die Fotografien, Porträts junger Menschen, späterer Häftlinge im KZ Buna/Monowitz, illustrieren jüdischen Alltag vor dem Holocaust und zeugen von vernichteten Lebenswelten auf dem ehemaligen Gelände der I.G. Farben, auf dem heute die geistes- und kulturwissenschaftlichen Fakultäten der Goethe-Universität Frankfurt untergebracht sind (Campus Westend).

Über dem Eingang des Pavillons ist die Häftlingsnummer Norbert Wollheims angebracht. Im Inneren wird in einer Wandinschrift das Wollheim-Zitat „Wir sind gerettet, aber wir sind nicht befreit“ vom 26. August 1945 wiedergegeben. Zwei interaktive Bildschirme informieren den Besucher mittels Bildern, Texten und Dokumenten über die NS-Zwangsarbeit best baseball jerseys, die I.G reusable glass water bottles.-Farben-Prozesse, das Konzentrationslager Auschwitz-Birkenau und über die Entschädigung (unter anderem Bundesentschädigungsgesetz und Stiftung „Erinnerung, Verantwortung und Zukunft“).

In 24 Video-Interviews berichten Überlebende über ihre Kindheit, Deportation, Lagerhaft und über ihr Leben nach dem Holocaust. Auch Norbert Wollheim kommt hier in einem 1991 in Washington D.C. aufgenommenen Interview zu Wort.

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