Plate-forme Mitsubishi/Chrysler GS/JS

Le châssis GS est une plate-forme automobile élaborée par le constructeur automobile japonais Mitsubishi en coopération avec le constructeur américain Chrysler lorsque celui-ci avait fusionné avec l’allemand Daimler-Benz en 1998 pour donner naissance au groupe DaimlerChrysler et avait conclu un accord de coopération avec le constructeur japonais. au milieu des années avec une prise de participation très faible de l’allemand dans le japonais. Cette alliance ne dura que 69 mois avant une rupture totale de tous rapports techniques et commerciaux entre eux. La fin du développement du projet de plate-forme lancé après la rupture en 2004 fut rapidement menée par Mitsubishi avec le lancement de l’Outlander en 2005 cheap basketball uniforms, tandis que du côté allemand il fallut attendre 2007 pour voir l’apparition de la Chrysler Sebring.

Aussi connu sous l’appellation “Project Global Mitsubishi”, nom de baptème donné lors du lancement du projet commun entre les alliés japonais et américano/allemands. Après la rupture de cette alliance en 2004, le projet ne subira que très peu de changements et verra Mitsubishi lancer son premier modèle un an à peine après dans sa version définitive avec le Mitsubishi Outlander. Un SUV compact bien que le projet initial du châssis GS devait donner naissance à la 10e génération de la Mitsubishi Lancer Evolution X qui ne débutera que deux ans plus tard, en 2007. Toutes les voitures Mitsubishi utilisant cette plate-forme ont été produites au Japon.

À partir de la rupture de l’alliance avec Mitsubishi jusqu’au lancement de la Chrysler Sebring en 2007, les techniciens de DaimlerChrysler ont toujours affirmé avoir apporté de nombreuses modifications à cette plate-forme. Ils ont ainsi justifié le changement de dénomination et les deux années écoulées pour la présentation de leur premier modèle. Selon eux, leur nouvelle plate-forme était bien différente au point d’en revendiquer la conception alors que les similitudes avec la Mitsubishi GS étaient plus qu’évidentes. Sous l’influence allemande, le nouveau châssis fut rebaptisé Chrysler JS. Cette plate-forme thermos hydration bottle, le groupe américano/allemand lancera de très nombreux modèles automobiles, souvent très différents les uns des autres au point de devoir modifier de façon plus ou moins importante le châssis. On est loin de la standardisation recherchée par des constructeurs comme VW ou Fiat par exemple. Chaque variante de châssis donne naissance à une nouvelle référence de plate-forme water bottle with sleeve. Les ingénieurs américains s’étaient rendu compte dès l’origine, que cette base ne pouvait être exploitée correctement dans le temps car elle ne pouvait recevoir les modèles types de Chrysler avec les traditions américaines. Le malaise entre la direction allemande qui recherche seulement le profit et les responsables américains va croissant jusqu’à la rupture et l’abandon de Chrysler à un sort inéluctable par le groupe allemand. Chrysler tente de décrocher un premier accord avec Fiat mais la mise en faillite du constructeur américain bloque le projet. Après le rachat de Chrysler par Fiat, transaction appuyée par le gouvernement fédéral américain, la nouvelle Chrysler 200 voit le jour en remplacement de l’ancienne Sebring, mais ce n’est qu’un restylage qui conserve la plate-forme désormais obsolète JS. Dès la prise en main par la direction italienne du groupe Chrysler, la plate-forme JS est abandonnée au profit du châssis Fiat “Compact”.

Cette nouvelle plate-forme Fiat Compact, a été conçue en Italie et a débuté en 2010 avec la nouvelle Alfa Romeo Giulietta. Elle sera utilisée dans sa variante CUSW en 2012 pour la Dodge Dart qui remplace avantageusement l’ancienne Dodge Caliber construite sur la plate-forme Chrysler JS.

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Ce châssis a été lancé à l’origine sous l’appellation “JS” mais au fur et à mesure de ses adaptations et évolutions il a été renommé systématiquement, comme si le bureau d’études ne voulait pas y faire référence.

Prälat des Malteserordens

Der Prälat des Malteserordens ist kirchlicher Oberer der Kleriker des Malteserordens hinsichtlich ihrer priesterlichen Funktion cheap basketball uniforms.

Als kirchlicher Oberer des Ordensklerus wacht der Prälat über die Entfaltung des geistlichen und priesterlichen Lebens und Apostolats der Ordenskapläne in Disziplin und Geist des Ordens.

Der Prälat unterstützt den Großmeister und den Großkomtur in ihrer Sorge für das geistliche Leben und die religiöse Observanz der Ordensmitglieder und für die geistlichen Belange der Ordenswerke; sowie den Kardinalpatron bei der Wahrnehmung seiner Aufgaben für den Orden running waistband.

Der Ordensprälat gehört dem Großen Staatsrat an, nimmt an den Sitzungen des Regierungsbeirates teil meat softener, indem Fragen seines Kompetenzbereiches behandelt werden und hat jedem ordentlichen Generalkapitel einen Bericht zur geistlichen Lage des Ordens vorzulegen.

Der Prälat wird vom Hl. Vater aus einem Dreiervorschlag ernannt, der ihm nach Beschluss des Souveränen Rates vom Großmeister vorgelegt wird. Findet keiner der Vorgeschlagenen die Zustimmung des Papstes, müssen weitere Kandidaten vorgeschlagen werden.

Peter Heywood

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Peter Heywood, tableau conservé au National Maritime Museum.

Le capitaine Peter Heywood (1772- 1831) est un officier de la marine britannique originaire de l’île de Man, connu pour avoir participé à la mutinerie de la Bounty.

Le voyage sur la Bounty en 1787 était le premier de Heywood, tout jeune midshipman. Il était ami de Fletcher Christian, qui ensuite acceptera de conduire les mutins. Heywood quant à lui n’a pas été considéré comme l’un des meneurs de la mutinerie, ce qui lui valut une certaine indulgence pendant le procès.

Après la mutinerie, une tentative de coloniser Tubuai – une des Îles Australes – ayant échoué, Heywood retourne à Tahiti avec 15 autres marins, après une division entre les mutins. D’un côté Christian et quelques marins, avec des Tahitiens des deux sexes, se rendaient avec la Bounty aux îles Pitcairn, où ils brulèrent le bateau. De l’autre le groupe de 16 se réduit assez vite à 14 à la suite d’un règlement de compte qui tourna très mal entre deux hommes. Heywood et les 13 autres furent ensuite capturés par le capitaine Edward Edwards venu à Tahiti sur le HMS Pandora pour les rechercher.

Les « mutins » laissés à Tahiti étaient, dans l’équipage du Bounty, ceux qui n’avaient pu partir avec Bligh sur sa chaloupe, mais qui n’avaient pas l’intention de rester dans le Pacifique avec les vrais mutins. Ils avaient d’ailleurs commencé à se construire une embarcation de fortune pour essayer de gagner les Indes et y trouver un moyen de rejoindre l’Angleterre. Mais le Pandora arriva avant qu’ils ne parviennent à réaliser leur projet.

Heywood, James Morrison et cinq autres soi-disant «&nbsp women sleeveless dress;mutins » se présentèrent d’eux-mêmes au Pandora, croyant assez naïvement que ce navire était là pour les sauver. Ils furent en fait arrêtés, inculpés de piraterie et enfermés dans une prison de bois sur le navire, qui fut surnommée Pandora’s Box (boîte de Pandore). Heywood et ses compagnons (14 au total) y passèrent 4 mois, enchaînés cheap basketball uniforms, aux fers. À bord du Pandora se trouvait un marin du Bounty, Thomas Hayward, qui avait suivi Bligh. Heywood chercha à le contacter, mais celui-ci n’y consentit pas.

Quand le Pandora coula aux abords du détroit de Torres, Heywood fut des dix prisonniers qui survécurent et réussirent le voyage de 15 jours jusqu’à Timor (avec 98 hommes) sur 4 embarcations. Après quoi ils arrivèrent en Angleterre en 1792. Là, Heywood passa en cour martiale, et fut condamné à mort. Il fut cependant gracié et sur la recommandation de Lord Hood put réintégrer les rangs de la Royal Navy.

Il servit sous les ordres de son oncle Sir Thomas Pasley à bord du HMS Bellerophon et parvint au niveau de post-captain. Il refusa le rang de commodore sur les Grands Lacs du Canada en 1818 pour raisons de santé thermos flask. Il serait arrivé au rang d’amiral mais mourut avant, à 58 ans whole foods water bottle glass.

En revanche, Lewis Milestone, dans Les Révoltés du Bounty qui s’inspire du même livre, ne mentionne pas Byam. Quant à Roger Donaldson, son Le Bounty s’inspire d’un autre livre, de Richard Hough, et le rôle de Thomas Heywood est interprété par Simon Adams.

Max Becker

Max Becker, vollständiger Name Richard Max Adolf Becker (* 25. Mai 1888 in Kassel; † 29. Juli 1960 in Heidelberg) war ein deutscher Politiker (DVP, FDP).

Max Becker, der evangelisch war, studierte nach dem Abitur Rechtswissenschaften in Grenoble, Berlin, Halle (Saale) und Marburg und ließ sich 1913 als Rechtsanwalt und Notar in Bad Hersfeld nieder. Am Ersten Weltkrieg nahm er als Soldat teil. Ab 1928 war er in einer eigenen Kanzlei tätig. Die Kanzlei wurde bis 1998 von seinem Schwiegersohn weitergeführt und besteht noch heute unter dem Namen Anwaltskanzlei Gesser & Rath in Bad Hersfeld. Becker, der auch sehr kulturinteressiert war cheap basketball uniforms, gehörte zu den Initiatoren der Bad Hersfelder Festspiele und gewann seinen Parteifreund und Bundespräsidenten Theodor Heuss als Schirmherren für die erstmals 1951 durchgeführten Festspiele. Becker war verheiratet und hatte drei Kinder.

Becker war in der Weimarer Republik Mitglied der DVP. 1945 begründete er in Hessen die LDP mit, die später der hessische Landesverband der FDP wurde. Von 1955 bis zu seinem Tode gehörte er dem Bundesvorstand der FDP an. Von 1956 bis 1958 war er Landesvorsitzender der hessischen FDP. 1959 war er Kandidat der FDP für das Amt des Bundespräsidenten (siehe Wahl des deutschen Bundespräsidenten 1959).

Becker war in der Weimarer Republik Ratsmitglied in Bad Hersfeld und 1919 bis 1921 auch Mitglied des Kreistages im Kreis Hersfeld. Außerdem gehörte er von 1922 bis 1933 dem kurhessischen Kommunallandtag und dem Provinziallandtag der preußischen Provinz Hessen-Nassau an. 1945 wurde Becker Mitglied des Magistrats der Stadt Bad Hersfeld und 1946 auch wieder des Kreistages im Kreis Hersfeld.

Becker war 1946 bis 1949 Landtagsabgeordneter in Hessen. Er war 1948/49 Mitglied des Parlamentarischen Rats und dort Schriftführer sowie Vorsitzender des Ausschusses für Wahlrechtsfragen. Dem Deutschen Bundestag gehörte er seit dessen erster Wahl 1949 bis zu seinem Tode an. 1951/52 war er Vorsitzender des Parlamentarischen Untersuchungsausschusses zur Prüfung, ob durch die Personalpolitik Mißstände im Auswärtigen Dienst eingetreten sind.

Becker war als Nachfolger von Thomas Dehler vom 8. Januar 1957 bis zum Ende der Wahlperiode im selben Jahr Vorsitzender der FDP-Fraktion, nachdem er bereits seit dem Austritt des „Ministerflügels“ stv. Fraktionsvorsitzender war. Vom 4. Juli 1956 bis zu seinem Tode war er Vizepräsident des Deutschen Bundestages. Unterlagen aus seiner Tätigkeit im Parlamentarischen Rat und im Deutschen Bundestag sowie als Vorsitzender der FDP-Bundestagsfraktion und des FDP-Landesverbandes Hessen bilden den Kern seines Nachlasses im Archiv des Liberalismus der Friedrich-Naumann-Stiftung für die Freiheit in Gummersbach.

Max Becker war am 5. Februar 1954 der erste Bundestagsabgeordnete, der das neugeschaffene Instrument der Zwischenfrage nutzte, um dem Abgeordneten Alois Niederalt eine Frage zu stellen.

Der Parlamentarischen Versammlung des Europarateses gehörte Becker wool fluff remover, dessen Schwerpunkte die Außen- und die Europapolitik waren, von 1950 bis zu seinem Tode an. 1952/53 war er Mitglied der Versammlung für eine europäische Verfassung und von 1955 bis zu seinem Tode der Versammlung der Westeuropäischen Union.

1957 erhielt er vom Aachener Karnevalsverein den Orden wider den tierischen Ernst. Nach seinem Tode wurde er am 3. August 1960 mit einem Staatsbegräbnis in seiner Heimatstadt Bad Hersfeld geehrt. Dort ist auch eine Straße nach ihm benannt.

Theodor Heuss | Hermann Schäfer | August-Martin Euler | Hermann Schäfer | Thomas Dehler | Max Becker | Erich Mende | Knut von Kühlmann-Stumm | Wolfgang Mischnick | Hermann Otto Solms | Wolfgang Gerhardt | Guido Westerwelle | Birgit Homburger | Rainer Brüderle (bis 2013)

Hermann Schäfer | Ludwig Schneider&nbsp belt for runners;| Max Becker | Thomas Dehler | Walter Scheel | Liselotte Funcke | Richard Wurbs | Dieter-Julius Cronenberg | Burkhard Hirsch | Hermann Otto Solms

Georg Ludwig Fertsch (1946–1947) | August-Martin Euler (1947–1956)&nbsp best water backpack for running;| Max Becker (1956–1958) | Oswald Adolph Kohut (1958–1961) | Heinrich Kohl (1962–1967) | Wolfgang Mischnick (1967–1977) | Ekkehard Gries (1977–1982) | Wolfgang Gerhardt (1982–1995) | Ruth Wagner (1995–2006) | Jörg-Uwe Hahn (2006–2014) | Stefan Ruppert (seit 2014)

Krzysztof Charamsa

Krzysztof Olaf Charamsa (Gdynia, 5 agosto 1972) è un presbitero e teologo polacco ex segretario aggiunto della Commissione Teologica Internazionale presso la Congregazione per la Dottrina della Fede, incarico tenuto fino ai primi di ottobre del 2015.

È stato ordinato sacerdote della Chiesa cattolica il 28 giugno 1997, nella diocesi di Pelplin, in Polonia.

Ha compiuto gli studi filosofici e teologici a Pelplin in Polonia (1991-1993), nella Facoltà di Teologia di Lugano in Svizzera (1993-1997) con una tesi dal titolo “Dio soffre? L’insegnamento della Chiesa sull’impassibilità divina in vista di certe critiche moderne della dottrina” e nella Pontificia Università Gregoriana, dove ha difeso il dottorato nel 2002 con una tesi “L’immutabilità di Dio. L’insegnamento di San Tommaso d’Aquino nei suoi sviluppi presso i Commentatori scolastici”, e dove consegue anche il diploma superiore di lettere latine e il diploma di licenza in filosofia nel 2003.

Dal 2009 ad ottobre 2015 è stato docente di teologia nella Pontificia Università Gregoriana e dal 2004 ad ottobre 2015 nel Pontificio Ateneo Regina Apostolorum a Roma wholesale socks canada, per le cattedre di teologia spirituale nell’Istituto di Scienze Religiose connesso con l’ateneo e di Bioetica ed Etica medica nello stesso ateneo. Dal 2011 all’ottobre 2015 è stato nominato segretario aggiunto della Commissione teologica internazionale.

Il 3 ottobre 2015 cheap basketball uniforms, alla vigilia del Sinodo sulla famiglia, in un’intervista al Corriere della Sera ha dichiarato di essere «un sacerdote omosessuale, con un compagno, felice e orgoglioso della propria identità». La rivelazione è stata fatta, ha detto ancora il monsignore, per «scuotere un po’ la coscienza di questa mia Chiesa». Questa intervista ha provocato l’annuncio della rimozione del sacerdote da ogni suo incarico presso la Pontificia Università Gregoriana shaver, il Pontificio Ateneo Regina Apostolorum e la Commissione teologica internazionale per l’incompatibilità delle sue posizioni con la Dottrina della Chiesa cattolica, come confermato nella stessa giornata del 3 ottobre dal direttore della Sala stampa vaticana padre Federico Lombardi: «A proposito delle dichiarazioni e interviste rilasciate da monsignor Krzysztof Charamsa si deve osservare che – nonostante il rispetto che meritano le vicende e le situazioni personali e le riflessioni su di esse -, la scelta di operare una manifestazione così clamorosa alla vigilia dell’apertura del Sinodo appare molto grave e non responsabile, poiché mira a sottoporre l’assemblea sinodale a una indebita pressione mediatica. Certamente monsignor Charamsa non potrà continuare a svolgere i compiti precedenti presso la Congregazione per la dottrina della fede e le università pontificie, mentre gli altri aspetti della sua situazione sono di competenza del suo Ordinario diocesano.»

L’ordinario competente, monsignor Ryszard Kasyna cool glass water bottles, ha dichiarato il 6 ottobre 2015 di aver ammonito il sacerdote, sottolineando l’incompatibilità della sua vita e del suo comportamento con l’insegnamento della Chiesa cattolica, e di attendere una risposta fattuale dallo stesso sacerdote sul suo futuro. Il 21 ottobre 2015 la diocesi di Pelplin ha pubblicato un comunicato nel quale si annuncia che, in assenza di un qualsiasi segno pubblico di pentimento in don Charamsa e della volontà di «ritornare ai veri insegnamenti della Chiesa» e «ad una vita conforme alle regole di condotta di un sacerdote cattolico», nonostante i richiami e gli ammonimenti ricevuti, monsignor Ryszard Kasyna «in conformità con le norme del Codice di Diritto Canonico» e «senza perdere la speranza nel pieno ritorno di don Krzysztof Charamsa al sacerdozio di Cristo», il 17 ottobre 2015 ha inflitto a Charamsa la «prima ammonizione canonica», «la pena della sospensione, che vieta l’esecuzione di tutti gli atti della potestà di Ordine e di indossare l’abito ecclesiastico». Il comunicato si conclude ricordando che «la sanzione ha lo scopo di suscitare nel sacerdote Charamsa un reale miglioramento della sua vita» e che quindi resta aperta la possibilità di una revoca della pena, in quanto «la pena della sospensione è una chiamata al pentimento. Perché dovere del vescovo, imitando Gesù Cristo, il Buon Pastore, è quello di cercare quelli che sbagliano nelle loro opinioni respingendo l’insegnamento della Chiesa».